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Conseillère en image - comment faire pour réussir

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Un des meilleurs livres que je connaisse est "Bouillon de poulet pour l'âme" de Jack Canfield. Il y décrit les hauts et les bas de personnalités célèbres tels que Johann Sebastian Bach ou Benjamin Franklin. J'étais stupéfiée d'apprendre combien d'échecs ils ont dû encaisser avant de réussir. Moi aussi, j'en ai eu à avaler. Mais j'ai compris - avec le recul bien sûr - que c'était grâce à ces expériences que j'ai évoluée. J'ai promis dans ce blog de partager avec vous ma carrière professionnelle. Je dis bien carrière, car  c'est comme parler de bodybuilding. Un bodybuilder mordu me disait un jour :

"Tu sais, tout le monde fait du bodybuilding, il y en a qui vont obtenir un ventre flasque et d'autres des abdo en béton."

Pour le parcours professionnel c'est pareil, il y en a qui laissent plutôt faire en attendant sagement la retraite et d'autres qui luttent et qui cherchent l'aventure.

Lorsque la peur de la vie prime sur la vie

La mystère autour de la mort m'a fasciné dès mon enfance. A l'âge de 18 ans, j'ai lu le livre "Les derniers instants de la vie" écrit par Elisabeth Kübler-Ross, une psychiatre Suisse. La plupart des personnes interviewées disaient - tout en étant sur le lit de la mort:

Si seulement j'avais été plus courageux
Si seulement j'avais réalisé mes rêves au lieu de rester à en rêver
Si seulement je m'en étais rendu compte plus tôt, car maintenant il est trop tard de réaliser mes rêves

Une revue si mélancolique sur leur vie ne me convenait absolument pas. Je gravais donc au plus profond de mon coeur de vivre ma vie de telle façon qu'à la fin de mes jours je pourrai proclamer avec joie :

J'ai pris au sérieux mes rêves, il n'y en a aucun que j'ai ignoré pour quelque raison que ce soit

De plus, dans mon premier blog à ce sujet j'ai expliqué que ma future indépendance professionnelle était tout aussi importante pour moi qu'un enfant. J'avais donc deux moteurs puissants qui allaient me donner de la force plus tard lorsque j'avais des difficultés à surmonter. Conclusion : Lorsqu'on souhaite réaliser un rêve, il faut savoir pourquoi on veut le faire. Plus la raison est grande, mieux c'est.

La douche froide lorsqu'on se met à son compte

Lorsque j'étais employée, je travaillais à la vitesse d'un train TGV et arrivais donc facilement à lire le journal, par exemple, pendant les heures de bureau. En me mettant à mon compte le 1er avril 1987 et n'étant pas des gens qui sont du matin, je ne me suis donc pas levée avant 8 heures du matin et j'ai pris tout mon temps. Ensuite j'ai lu le journal, comme jadis au bureau. Lorsque j'aurais pu commencer à travailler, il était bien après 10 heures. En me rendant compte qu'il sera bientôt midi, je me disais :

Oh, je commencerai l'après-midi, ce n'est plus la peine de m'y mettre

Quand j'ai réalisé que je ne gagnais plus que l'ombre de mon ancien salaire j'étais découragée. Ce n'est qu'au bout de trois mois environ que j'ai réalisé que j'étais responsable de mon revenu. Tant que j'étais employée, mon salaire était régulièrement viré même si je lisais le journal ou si j'avais une grippe subite, mais à présent c'était du temps perdu pour l'acquisition de nouveaux clients. Et je me rendis compte aussi que personne ne m'a attendu. Et la dernière douche froide était lorsque j'ai dû m'avouer que c'est moi toute seule qui est responsable de mon revenu. Conclusion : La personne qui travaille à son compte devient la cheffe de soi-même. Et elle est la cause du résultat qu'elle obtient.


Equipée d'une petite puce dans le front


Ayant compris cette leçon, j'ai donné plein gaz. Chaque fois que j'ai lu quelque chose - et je dévorais tout -  ma petite puce me disait quel lien pourrait avoir le sujet traité avec ma profession. J'ai appris a trouver des liens un peu partout.

Quelques exemples : Le Crédit Suisse expliquait comment ils mettent en pratique l'action

Des paroles aux actes

qui visait le soutien des employées. Je me renseignais s'ils sont conscients de l'importance qu'à l'image et combien elle soutient le succès des femmes. Une cheffe m'a invité chez eux et c'était le début d'une très longue collaboration. J'ai donné des séminaires dans les agences de Crédit Suisse de la Suisse entière.

Beaucoup d'hôtels proposaient des

vacances actives

- pourquoi ne pas proposer mes conseils ? J'ai donc écrit, mais cela n'a jamais été fructueux. Tant pis.

Le magazine

Annabelle

publiait un grand réportage "Les femmes de plus de 40 ans". Les sujets traités : la ménopause, les enfants qui partent, reprendre une activité professionnelle, le testament et le vieillissement de la peau. Mais l'image, couleurs et styles, la morphologie qui change - le silence... Alors je leur ai écrit en leur expliquant que cette lacune était regrettable et que j'étais spécialiste pour la combler. Après deux semaines de silence j'ai téléphoné à la rédaction et après plusieurs mois de contacts et après avoir été passée à examens soigneux ils ont publié un reportage de cinq pages dans "Annabelle" et c'était le départ dans une aventure folle qui a duré 6 ans et qui m'a procuré plus de 300 séminaires.

Le succès croissant, j'ai pu faire une assurance vieillesse. Le représentant était tellement mal habillé que je lui ai fait une remarque. Il m'écoutait attentivement et me proposait d'envoyer mes offres à la centrale, c'était la

Swiss Re

Là aussi, grand test devant l'organe suprême. Ensuite j'ai pu conseiller tous leurs employés au service externe, 200 séminaires au total.

Conclusion : Publier des annonces coûte cher et rapporte peu ou rien. Mieux vaut avoir de la présence d'esprit et présenter ses prestations. Mais attention : Il est indispensable de surmonter sa peur et de téléphoner quelques jours après. Sans cela, il y aura peu de succès. Comment réussir ses contacts sera traité dans quelques semaines dans ce blog.


Une attitude qui vaut de l'or


Etant petite-fille de paysans, je savais qu'il faut semer beaucoup, et bien soigner les plantes fragiles, et accepter des plantes qui sèchent et avoir beaucoup de patience. Beaucoup, beaucoup de patience. En ce qui concerne les finances, j'ai travaillé trois ans à près de 100 % avant de commencer à gagner plus qu'un argent de poche.

Les plantes ne poussent pas plus vite lorsque tu tires la tige.Proverbe africain

Même si je savais à l'avance quelle question ou remarque allait être posée, j'ai répondu aimablement et avec patience comme si je l'avais entendu pour la première fois. Telle était mon attitude : Je m'obligeais à exécuter chaque contrat ou conseil comme si c'était le premier et le seul. Si j'avais un rendez-vous le lendemain j'allais tôt au lit, je me préparais consciencieusement et évitais les excès. Conclusion : Les consultants qui dépassent la grande moyenne sont ceux qui ont appris à contrôler leurs émotions. Ce sont des passionnés qui ont un virus pour leur profession. Ils sont prêt à y consacrer beaucoup.

Dans un mois, j'expliquerai comment on apprend à contrôler ses émotions. Et je publierai la suite de l'histoire, la collection de mode et le passage fou aux théâtre en devenant costumière...

Je me réjouis de chaque commentaire, car j'aimerais savoir si cet article vous est utile.

 

 

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Guest
vendredi 24 novembre 2017